Hazine gibi uzayan meyvalar
Agacin caresiz ve asik titreyislerinden zevk aliyor
Acele yok,
Sen fark etmeden, gun be gun opecekler tenini
Yeserip renklendikce cilveli cicekler
Cilek kokulu yapraklar yuzyillarin ustaligi ile sabrini zorlayacak
Doga guzel, durgun, canli ve oyuncu
Oyunu bozan acele
Hizli yasayip genc olmek ile alakali acele gidenin ecele gidisi
Askim, sevgilim, bekle,
Her an seni sevecegim
Ve gun be gun, ufak, ufak tenini opecegim
Sen urperdikce ben his edecegim
Ben yaklastikca nefesim seni isitacak
Yaklastikca, kisik ses ve sasirtici yavas adimlarla
Umudun volkan gibi yuregini darma duman edecek
Aci tatli bi cin sosu tadinda patlayacak ve uzerini ortecek
Geldik zannettikce sen
Daha onumuzde yollar uzayacak
Ve sen, beklemekten usanacagini sanarken
Bir gun, hic ummazken,
Bu oyunu seveceksin
Ve o an simdiki zaman denen sey sonsuzlasacak
Herseyim senin olacak.
30.09.09 – pont des arts – paris
January 19, 2010
UNE FILLE
Quelque chose ressemblant fort à l’envie de pleurer traine entre ma poitrine et ma gorge.
Essayer de comprendre est l’erreur à ne pas faire.
Je le sais
Je connais l’humain que je suis
Au fond, l’animal surgit
L’énervement se mêle à la mélancolie
La lionne rugit de toute force
Pendant que pleure doucement
La chatte, de l’ombre de cette fille
J’habite « rue pas d’homme »
Je vis dans cette ville orpheline
Quand l’un où l’autre vient à changer
Les nerfs de femme forte se sentent menacés
Mon cœur se met à réfléchir, du moins, à essayer..
Le dilemme, comme un charmant joker me sourit de là où, toujours, il est.
Essayer de comprendre est l’erreur à ne pas faire.
Je le sais
Je connais l’humain que je suis
Au fond, l’animal surgit
L’énervement se mêle à la mélancolie
La lionne rugit de toute force
Pendant que pleure doucement
La chatte, de l’ombre de cette fille
J’habite « rue pas d’homme »
Je vis dans cette ville orpheline
Quand l’un où l’autre vient à changer
Les nerfs de femme forte se sentent menacés
Mon cœur se met à réfléchir, du moins, à essayer..
Le dilemme, comme un charmant joker me sourit de là où, toujours, il est.
ICTIM
Gin Tonic’e login tic dedim
Ama onu degil ben ac karnina 2 sisecik birayi sectim
Kafam guzeldi, bunu farkedip neselendim
Sigara’da ictim
Havayi’da ictim
Butun hatalarim
Eksilerim
Artilarim
Esitlendim
Hepsini ictim
Ruzgar yuzume vurdukca oh cektim
Eve bir sarhosun ezberlenmis adimlari ile
Evimde karanlikta yururcesine ilerledim
Bir hayal ile seks yaptim
Umutlarimi yedim bitirdim
Elimde sokakta bulunmus bir kalem ile metroya bindim ve sana yazdim
Tek okurum ve tek yazarim
Anlamadigim hicbir sey umurumda degil su an
Huzur bu olsa gerek
Eve gidip bir dus yapmak
Ertesi gunun hesaplarini portmantoya asmak
Telefondaki saati kurmak ve serin yatagimin sagini da solunuda kendi kollarim ve kendi bacaklarimla isitmak
Yine vardim sag salim eve cok sukur
“tu peux naître au bon endroit, un amour sincere pour guider tes pas..”
Tryo bu sarkiyi cok hizli mi soylemis su an bana mi oyle geliyor
Sarji bitti iPod’un, uyudum ilk defa, ayagimda coraplarimla…
Ama onu degil ben ac karnina 2 sisecik birayi sectim
Kafam guzeldi, bunu farkedip neselendim
Sigara’da ictim
Havayi’da ictim
Butun hatalarim
Eksilerim
Artilarim
Esitlendim
Hepsini ictim
Ruzgar yuzume vurdukca oh cektim
Eve bir sarhosun ezberlenmis adimlari ile
Evimde karanlikta yururcesine ilerledim
Bir hayal ile seks yaptim
Umutlarimi yedim bitirdim
Elimde sokakta bulunmus bir kalem ile metroya bindim ve sana yazdim
Tek okurum ve tek yazarim
Anlamadigim hicbir sey umurumda degil su an
Huzur bu olsa gerek
Eve gidip bir dus yapmak
Ertesi gunun hesaplarini portmantoya asmak
Telefondaki saati kurmak ve serin yatagimin sagini da solunuda kendi kollarim ve kendi bacaklarimla isitmak
Yine vardim sag salim eve cok sukur
“tu peux naître au bon endroit, un amour sincere pour guider tes pas..”
Tryo bu sarkiyi cok hizli mi soylemis su an bana mi oyle geliyor
Sarji bitti iPod’un, uyudum ilk defa, ayagimda coraplarimla…
PARIS, MON ZOO
Je suis frustrée de cette stupide désolation
Je n’en veux pas des prix de consolation !
Entre lourde sommeil et illimitées ambitions, mon cœur balance
Entre désir et punition naquit un jour la confusion.
Je veux me jeter dans la seine, y pourrir et renaître de sa verte luisance
Je ne mérite pas la transparence, ni d’emprunter aux diamants leur brillance
Une cynique « allumée » par les bateaux-mouches que je suis
Je veux tenter toutes les options de mon corps
Voir jusqu’où peut aller mon cœur
Je découvre les pénombres de mon âme
Ce packaging ne lui convient guère
Impossible d’imaginer si j’aurai du être plante, animale ou plutôt blonde, black ou asiat.
Je n’aurai sans doute pas du être…
Mais comme la faiblesse de cet esprit qui vit en « moi », autrement dit, chez Freud
La vie me drague, la vie m’est drogue
Comme tous mes sentiments
Je veux tout à la fois,
Sans raison, sans limitation, vivre vite vite très vite !
Et mourir jeune avant d’avoir commencé à me méfier de la mort.
Merde !
Que signifie que cette mesure qu’est le temps ?
Au bout de dix ans, le passé ma paraîtra constitué de secondes,
Le futur semblera toujours aussi long et court
Le siège éjectable qu’est notre corps
Décidera un jour d’en avoir marre.
Ce jeu amuse le grand parton
Seul lui crée et détruit,
On attend dans une grande salle d’attente, pas si grande
Que notre tête, un jour, l’ennuie.
Les jeunes buvant et s’amusant au bord de la seine
Je vous aime.
Toi, dans le bus, te demandant pourquoi je suis assise sur ce bout de mur
Au coin d’une statue, d’un pont
Tu m’observes avec tes yeux questionnant ma raison
Je t’écris et je t’aime
Tu n’es que seconde dans ma vie, tout comme ma naissance,
Je t’écris toi qui es sans importance, pour t’éviter l’oubli
Comme tu ne m’en remercieras pas, je le fais pour toi.
On ne m’a donné personne à aimer,
Ni homme, ni poupée,
Et bien je m’en fous
J’aime la belle et sexy haine
Je m’aime et je t’aime
Va comprendre !
J’adore que tu n’y comprennes rien !
C’est moins marrant quand tu me réponds…
Aujourd’hui, je préfère les questions
Demain je serai devant mon outlook, devant ma table, à rédiger des mails bien cordialement
Maintenant, pour le moment, j’ai décidé de lâcher un peu la folle hors du zoo…
Et puis que peut-on comprendre vraiment, à part les maths… le reste c’est de la philo.
Je sais qu’avec cette accumulation de liberté inquiétante je t’épate
C’est une langue que tu ne parles pas.
Dans mon cv à moi, c’est lu-écrit-parlé !
Non, ton désespoir chéri, n’est pas de taille
De nous deux, seule JE déraille.
Le jour, la nuit, le travail, la nuit
Manger, pisser, extérioriser les déchets, faire l’amour, procréer
Ça ne me suffit pas à moi et à pas mal d’autres que toi
On doit avoir des gros problèmes d’ego sans doute
Ou tout simplement on n’est pas à nos places
Je le savais bien que j’étais souvent déplacée tiens !
Un rôt en plein cocktail ? aïe ! En smoking dans un pub irlandais…
Je manque d’envie d’adaptation
Frustrée de cette stupide désolation
Je suis seule sans l’être
Ce ne sont pas là de vrais problèmes d’adultes me dirais tu si je te laissais parler
De toute façon « tu » n’existes pas, le bus n’est plus là…
Mais « vous », très cher, n’est pas un mot pour moi…
25.07.09
Je n’en veux pas des prix de consolation !
Entre lourde sommeil et illimitées ambitions, mon cœur balance
Entre désir et punition naquit un jour la confusion.
Je veux me jeter dans la seine, y pourrir et renaître de sa verte luisance
Je ne mérite pas la transparence, ni d’emprunter aux diamants leur brillance
Une cynique « allumée » par les bateaux-mouches que je suis
Je veux tenter toutes les options de mon corps
Voir jusqu’où peut aller mon cœur
Je découvre les pénombres de mon âme
Ce packaging ne lui convient guère
Impossible d’imaginer si j’aurai du être plante, animale ou plutôt blonde, black ou asiat.
Je n’aurai sans doute pas du être…
Mais comme la faiblesse de cet esprit qui vit en « moi », autrement dit, chez Freud
La vie me drague, la vie m’est drogue
Comme tous mes sentiments
Je veux tout à la fois,
Sans raison, sans limitation, vivre vite vite très vite !
Et mourir jeune avant d’avoir commencé à me méfier de la mort.
Merde !
Que signifie que cette mesure qu’est le temps ?
Au bout de dix ans, le passé ma paraîtra constitué de secondes,
Le futur semblera toujours aussi long et court
Le siège éjectable qu’est notre corps
Décidera un jour d’en avoir marre.
Ce jeu amuse le grand parton
Seul lui crée et détruit,
On attend dans une grande salle d’attente, pas si grande
Que notre tête, un jour, l’ennuie.
Les jeunes buvant et s’amusant au bord de la seine
Je vous aime.
Toi, dans le bus, te demandant pourquoi je suis assise sur ce bout de mur
Au coin d’une statue, d’un pont
Tu m’observes avec tes yeux questionnant ma raison
Je t’écris et je t’aime
Tu n’es que seconde dans ma vie, tout comme ma naissance,
Je t’écris toi qui es sans importance, pour t’éviter l’oubli
Comme tu ne m’en remercieras pas, je le fais pour toi.
On ne m’a donné personne à aimer,
Ni homme, ni poupée,
Et bien je m’en fous
J’aime la belle et sexy haine
Je m’aime et je t’aime
Va comprendre !
J’adore que tu n’y comprennes rien !
C’est moins marrant quand tu me réponds…
Aujourd’hui, je préfère les questions
Demain je serai devant mon outlook, devant ma table, à rédiger des mails bien cordialement
Maintenant, pour le moment, j’ai décidé de lâcher un peu la folle hors du zoo…
Et puis que peut-on comprendre vraiment, à part les maths… le reste c’est de la philo.
Je sais qu’avec cette accumulation de liberté inquiétante je t’épate
C’est une langue que tu ne parles pas.
Dans mon cv à moi, c’est lu-écrit-parlé !
Non, ton désespoir chéri, n’est pas de taille
De nous deux, seule JE déraille.
Le jour, la nuit, le travail, la nuit
Manger, pisser, extérioriser les déchets, faire l’amour, procréer
Ça ne me suffit pas à moi et à pas mal d’autres que toi
On doit avoir des gros problèmes d’ego sans doute
Ou tout simplement on n’est pas à nos places
Je le savais bien que j’étais souvent déplacée tiens !
Un rôt en plein cocktail ? aïe ! En smoking dans un pub irlandais…
Je manque d’envie d’adaptation
Frustrée de cette stupide désolation
Je suis seule sans l’être
Ce ne sont pas là de vrais problèmes d’adultes me dirais tu si je te laissais parler
De toute façon « tu » n’existes pas, le bus n’est plus là…
Mais « vous », très cher, n’est pas un mot pour moi…
25.07.09
ODANIN DISINDAKI MEVZU
Sokak kokuyor saclarim
Dus sonrasi ruzgarda kurumaya alisiklar
Barlari biralari cok sevdigimi zannederdim bende benim hakkimda dedikleri gibi
Duvarlarmis sevmedigim
Anlarsin belki beni
Sessizlikmis beni bayan
Televizyondaki yuzler ve sesler ile yetinemeyisimmis beni disari kaciran
Onunla, bununla, arkadasla, yabanciyla yada kendimle bas basa,
Yuruyuslerim, gezislerim, “su sokaga hic girmedim, bir bakayim ucunda ne varmis” deyislerim
Parami, kahveye, alkollu alkolsuz iceceklere akitisim, susuzlugumdan degilmis
Birikmis basbasaligim, basimi agritmis monologlarim
Bunlara doydum, ozledim simdi seni
Ama az tanidiysan bilirsin, yalnizligimi da her an isteyebilirim geri
Serserisin, toz yumaklari icinde yasayan ve bunu kafaya takmayan
Degisken bir molekülsün, hastalikmi çaremi henuz anlasilmayan
Ona buna bulasiyorsun, ama hanci degilsin sen yolcusun
Mutlumu mutsuzmu
Cokmu kalabalik, fazlaca yalnizmi?
Senmisin sen, benmiyim
Akmisin karamisin
Senimi korumali senden mi korunmali
Bir mars gibi soyluyorsun eglencenin adini
Eller havaya, sarap dolsun bardaklara ama sonradan tek damlasini dahi kusma ha!
Gozlerin hapsetmek istiyor guzel cirkin tum goruntuleri
Cigerlerin kilit vurmak istiyor oksijenden geriye kalan nefeslerini
Insan vucudunun yetersizligi, kelimelerin anlamsizligi ile kavgadasin
Kendi kuyruguna basip baskalarina bagirmaktasin
25.07.09
Dus sonrasi ruzgarda kurumaya alisiklar
Barlari biralari cok sevdigimi zannederdim bende benim hakkimda dedikleri gibi
Duvarlarmis sevmedigim
Anlarsin belki beni
Sessizlikmis beni bayan
Televizyondaki yuzler ve sesler ile yetinemeyisimmis beni disari kaciran
Onunla, bununla, arkadasla, yabanciyla yada kendimle bas basa,
Yuruyuslerim, gezislerim, “su sokaga hic girmedim, bir bakayim ucunda ne varmis” deyislerim
Parami, kahveye, alkollu alkolsuz iceceklere akitisim, susuzlugumdan degilmis
Birikmis basbasaligim, basimi agritmis monologlarim
Bunlara doydum, ozledim simdi seni
Ama az tanidiysan bilirsin, yalnizligimi da her an isteyebilirim geri
Serserisin, toz yumaklari icinde yasayan ve bunu kafaya takmayan
Degisken bir molekülsün, hastalikmi çaremi henuz anlasilmayan
Ona buna bulasiyorsun, ama hanci degilsin sen yolcusun
Mutlumu mutsuzmu
Cokmu kalabalik, fazlaca yalnizmi?
Senmisin sen, benmiyim
Akmisin karamisin
Senimi korumali senden mi korunmali
Bir mars gibi soyluyorsun eglencenin adini
Eller havaya, sarap dolsun bardaklara ama sonradan tek damlasini dahi kusma ha!
Gozlerin hapsetmek istiyor guzel cirkin tum goruntuleri
Cigerlerin kilit vurmak istiyor oksijenden geriye kalan nefeslerini
Insan vucudunun yetersizligi, kelimelerin anlamsizligi ile kavgadasin
Kendi kuyruguna basip baskalarina bagirmaktasin
25.07.09
ODA
Kucuk bir oda da yasiyorum, bir kutuda
Nefes alabilmem icin bir delik var pencereli duvarda
Sevincim, ofkem veya uzuntum buyuk oldugunda
Vahsi bir hayvan gibi deliriyorum carpiyorum o yandan o yana
Sonra yorulup ayilar gibi uykuya cekiliyorum
Camasir yikayip oraya buraya asiyor kurutuyorum
Gun geliyor, sokak kizi oluyorum
Gun geliyor evsiz, sehirsiz, ulkesiz, kimsesiz oluyorum
Gun geliyor hersey ve herkesi seviyorum
Gun geliyor simdilik…
Bir gun, gun gelmeyecek bana..
O yuzden cogalip cogalip azalisimi seviyorum, fazla soylenmiyorum kagitlarimdan baskasina…
Nefes alabilmem icin bir delik var pencereli duvarda
Sevincim, ofkem veya uzuntum buyuk oldugunda
Vahsi bir hayvan gibi deliriyorum carpiyorum o yandan o yana
Sonra yorulup ayilar gibi uykuya cekiliyorum
Camasir yikayip oraya buraya asiyor kurutuyorum
Gun geliyor, sokak kizi oluyorum
Gun geliyor evsiz, sehirsiz, ulkesiz, kimsesiz oluyorum
Gun geliyor hersey ve herkesi seviyorum
Gun geliyor simdilik…
Bir gun, gun gelmeyecek bana..
O yuzden cogalip cogalip azalisimi seviyorum, fazla soylenmiyorum kagitlarimdan baskasina…
ADA
Erkeksi bir yalnizlik ve kadinsi romanlardan olusuyor gunlerim
Boncuk boncuk dakikalarim, goz yasi gibi ictigim caylar
Ve bir naratörün hikaye anlatisina benziyor aklimda dusundugum cumleler
Ben beni seve seve kandiriyorum
Zevkle evcilik oynuyorum gercek bir sehrin resim gibi caddelerinde
Beklentilere izin verdim yine bu gunlerde
Tsunamiler yukseliyor bedenimde
Cigerlerimi vip bir ucakla kurtariyorum
Kalbim bir adaydi zaten, çapi dalgalarla bir ufaliyor bir buyuyor
Kitabim, muzigim ve bir dostumu koydum uzerine
Adada kalanin hakki uctur, cevire cevire oyalaniyorum
Boncuk boncuk dakikalarim, goz yasi gibi ictigim caylar
Ve bir naratörün hikaye anlatisina benziyor aklimda dusundugum cumleler
Ben beni seve seve kandiriyorum
Zevkle evcilik oynuyorum gercek bir sehrin resim gibi caddelerinde
Beklentilere izin verdim yine bu gunlerde
Tsunamiler yukseliyor bedenimde
Cigerlerimi vip bir ucakla kurtariyorum
Kalbim bir adaydi zaten, çapi dalgalarla bir ufaliyor bir buyuyor
Kitabim, muzigim ve bir dostumu koydum uzerine
Adada kalanin hakki uctur, cevire cevire oyalaniyorum
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